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La dernière fois qu’un groupe c’était fendu (et nous pas là même) d’un nom indoue on en avait pris pour trois mois de traitement lourd pour crise aigue dans notre pauvre estomac. Kula shaker venait de passer le mur du son du ridicule, et parvenait quand même à passer aux transmusicales dans le cadre d’une émission de Jacques Legras. Non vraiment cela n’était pas très sérieux. Alors voir arriver SaraZvati (du nom de la déesse indoue de la musique et de la connaissance) on avait pris nos précautions, et surtout paraphé enfin le testament léguant l’intégralité de ma discothèque à la cellule " musique et constipant " du département recherche du temps présent. Et puis non, mes palpitations restaient normales, mes pieds s’activer à creuser le sol, ma tête expulsait ses pellicules grâce à un mouvement de balancier et un sourire idiot mais bougrement indicatif barré mon visage. Non, happy kali yuga est un très bon disque pop comme on aimerait en écouter plus souvent. La fête est ici le leitmotiv, la joie de jouer, de mélanger scratch et triumvirat rock avec le talent de Charles gervais. Enchaînant neuf titres sans s’en rendre compte, SaraZvati remplace souvent les S par des Z comme un reptile amusant. A elle seule la basse de Weztern anéantira les sceptiques. Divinement jouissif.




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