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’oubliez pas qu’en Norvège le soleil est un astre furtif, il ne concède à ses hôtes qu’une infime partie de lui. Il est difficile dès lors de refuser à un Norvégien le droit de broyer du noir. Que dire quand celui-ci, au milieu d’amis chante la mélancolie avec un sourire à la fois de résignation mais aussi de savoir vivre. Il en est ainsi pour la cinquième fois avec AI Phoenix. Avec "the lights shines almost all the way", cinema et literature sont accomodés d’une folk presque spatiale. AI Phoenix fait jouer le Will Oldham de Hope entre la terre et la lune (Peter Pan) ou encore Tarnation dans une salle de classe (the party’s over) en compagnie d’un super groupe allant de Low aux Tindertsicks. Caché sous sa cagoule, tel un fantôme du crépuscule son visage, l’un des supposés membres d’AI Phoenix garde une face inquiétante (comme sur "he kisses the streets i walk") n’est qu’une des faces cachées d’un groupe à découvrir, comme l’est le soleil en Norvège.

glitterhouse




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