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Un gars bien ce Tim Gilbertson. Qui dédie son premier album homonyme à sa mère disparue, qui emploie son frère (aux fûts), qui remercie dans les notes de pochette la famille Lazzari pour l’avoir longuement hébergé et qui livre onze titres de power-pop bien peignée gentiment addictive sans gonfler le torse. Insistez un peu et il vous rafraîchit la nuque à l’oeil ou vous passe un coup de polish sur la Logan... " Palm Trees & Postcards " sa guitare un rien saturée qui griffe avec science la surface bombée d’une ligne de basse gironde, " Analogue " et son refrain euphorisant, " Get Going " comme une injonction à vivre, ou " Long Walk " qui épouse une structure concentrique maligne, empruntent à Pinback sa maîtrise d’une chirurgie mélodique à coeur ouvert et aux Cars leur écriture frondeuse et décomplexée. Un disque de bon gars donc : franc du collier et amène.




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