15 juin 2026 /Mix mastering David Nichols
Que représente Depeche mode pour vous ?
Sarah : Un choc musical d’adolescence, mon introduction à la new wave avec cette voix tellement présente, cette part d’ombre, la puissance des synthés/machines croisée avec des instruments plus organiques. Et puis l’alchimie entre les deux principaux membres, une écriture à deux têtes qui résonne avec notre manière de travailler.
D__ : Pas grand chose à dire, j’ai jamais vraiment écouté Depeche Mode au-delà des tubes que tout le monde a entendu et de pubs pour la compile de singles dm 86 98.
Pourquoi avoir participé à ce projet ?
Au-delà de nos propres compositions, on a toujours adoré tordre, faire nôtre des morceaux, les intégrer pour y injecter notre son, notre patte et se surprendre mutuellement. Ce défi de le faire sur un morceau tellement entendu, écouté, métabolisé pour moi et avec le regard plus neuf de Dan (je lui ai laissé le choix du morceau, étant partante pour tous ceux de Violator) a permis de faire émerger une nouvelle fois une rencontre en duo, ce qui est notre moteur.
Si vous deviez retenir une chanson de Depeche Mode ?
Stripped
Depeche Mode en un mot ?
Sensuel
Un album de Depeche Mode ?
Violator, of course !
L’héritier sur la scène actuelle ?
On n’en voit pas d’évident dans ceux qu’on connaît…
Votre actualité.
On travaille à un format trio avec un super batteur et on continue de collaborer à distance pour assembler un 2e EP en grande partie écrit depuis avant l’initiation de ce tribute.

Crédit photo Frédéric Lamarque